Prendre une cochonne dans ses bras
Ce titre me rappel un peu une chanson de Pierre Bachelet Yves Duteil… l’analogie s’arrête là. J’aime beaucoup cet article (Porter les femmes dans ses bras) sur Nankin en douce où l’on peut lire :
« N’étant pas d’un naturel joueur, je ne savais trop comment réagir. L’assommer avec un polochon ? Lui faire des chatouilles ? Trop prévisibles, ces activités ne m’amusaient guère, alors je la soulevai comme une grosse pierre. Mais que faire d’une grosse pierre qui s’agite, qui rit et qui crie ? Je la jetai sur mon lit (j’étais tout à fait hors d’idée.) Ce geste élémentaire, à demi barbare, me valut une attention et une tendresse subséquentes que des semaines d’une cour sophistiquée ne m’auraient pas forcément apportées. Surtout que mon malheureux rival, le philosophe Zhang, quelques jours plus tôt, avait échoué à soulever Zhu Lili, trop ivre et trop impressionné par elle, non sans commettre l’irréparable erreur de dire qu’elle était « trop lourde ». Ce fut un point d’inflexion de notre voyage. Zhu Lili ne quitta plus mon lit et abandonna le malheureux philosophe. »
Je n’avais encore jamais usé de cette ruse mais pourquoi pas…alors c’est promis, la prochaine fois que je tombe sur une minette accroupie sur le bord de la route je la soulève comme une grosse pierre et je balance sur, sur… sur ma couche ? Un peu loin… même pour y un lancer de cochonne.
Hesiem, Beijing (Chine)

« N’étant pas d’un naturel joueur, je ne savais trop comment réagir. L’assommer avec un polochon ? Lui faire des chatouilles ? Trop prévisibles, ces activités ne m’amusaient guère, alors je la soulevai comme une grosse pierre. Mais que faire d’une grosse pierre qui s’agite, qui rit et qui crie ? Je la jetai sur mon lit (j’étais tout à fait hors d’idée.) Ce geste élémentaire, à demi barbare, me valut une attention et une tendresse subséquentes que des semaines d’une cour sophistiquée ne m’auraient pas forcément apportées. Surtout que mon malheureux rival, le philosophe Zhang, quelques jours plus tôt, avait échoué à soulever Zhu Lili, trop ivre et trop impressionné par elle, non sans commettre l’irréparable erreur de dire qu’elle était « trop lourde ». Ce fut un point d’inflexion de notre voyage. Zhu Lili ne quitta plus mon lit et abandonna le malheureux philosophe. »
Je n’avais encore jamais usé de cette ruse mais pourquoi pas…alors c’est promis, la prochaine fois que je tombe sur une minette accroupie sur le bord de la route je la soulève comme une grosse pierre et je balance sur, sur… sur ma couche ? Un peu loin… même pour y un lancer de cochonne.
Hesiem, Beijing (Chine)

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