Oui finalement le boycott de Carrefour n’a que des avantages pour nous consommateurs, car faire ses courses dans un Carrefour au ¾ vide c’est
génial. Fini la baston pour attraper le moindre produit sur la gondole, fini la queue de 25m à la caisse aux heures de pointes. Pourvu que ça dure…
Hesiem, Pékin (Chine)
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
publié dans :
La France en Chine
Voilà que les autorités chinoises ont coupe l’accès à Youtube. Allez savoir pourquoi ? Déjà que Dailymotion n’était plus accessible :( voilà qui n’arrange pas mes affaires.
Pour ceux qui s’inquiètent de ne pas voir des mises à jour assez fréquentes sur ce blog, soyez rassuré, il n’est pas mort. Loin de la… seulement voilà, il est alimenté au compte goûte.
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
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Censure
A pékin aussi on s’apprête à fêter Noël comme il se doit… avec ou sans le sourire.
Hesiem, Pékin (Chine)
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
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Shopping
Mon ami H (rien a voir avec Hesiem...) souhaite vous faire part d'un message :
En ces périodes de mondialisation, les identités, les traditions se perdent c'est bien connu. Certaines cultures insoupçonnées sont vouées à disparition par négligence, par indifférence... c'est celle notamment du Peuple Miao. Cette ethnie refoulée, délaissée par les Hans, vivote au fin fond de provinces chinoises, celles du Guangxi et du Guizhou. Les Miao représente près de 10 millions d'individus.
Aux prises avec des conditions de vie difficiles, l'éducation des fillettes Miao n'est la priorité, instruction malheureusement indispensable à la survie de cette culture. Leur dialecte ayant été déjà effacé par le temps, la disparition totale cette peuplade serait un malheur pour l'Humanité.
La Providence a mis Mme Françoise Grenot-Wang sur leur route qui, pris d'affection pour cette ethnie, a ainsi créé au printemps 1998, l’association Couleurs de Chine. L'association a démarré son action d’aide à la scolarisation des petites filles des minorités des Grandes Montagnes Miao. A l’origine purement culturelle, l’association a pris une dimension essentiellement humanitaire.
L’Association a lancé une campagne de parrainages au bénéfice des fillettes des minorités vivant dans ces villages reculés et particulièrement pauvres. Les écoles de ces villages étaient alors peu fréquentées, et exclusivement par des garçons. L’ambition de Couleurs de Chine était d’ouvrir l’accès à l’éducation pour les nombreux enfants.
La réalité dépassa vite ce projet: l’Association parrainait déjà 1000 élèves en l’an 2000 et près de 5000, essentiellement des filles, au 1er janvier 2007. Parmi elles, des lycéennes et des étudiantes qui, sans la générosité de leurs parrains occidentaux, garderaient les vaches dans les montagnes ou grossiraient les rangs des ouvrières dans les usines des grandes villes.
Cette action humanitaire est possible grâce à l’engagement de près de 2400 parrains et donateurs dans 35 pays différents. Chaque nouveau parrainage est l’espoir d’une vie meilleure. Chaque année de scolarité consolide cet espoir.
H.
En ces périodes de mondialisation, les identités, les traditions se perdent c'est bien connu. Certaines cultures insoupçonnées sont vouées à disparition par négligence, par indifférence... c'est celle notamment du Peuple Miao. Cette ethnie refoulée, délaissée par les Hans, vivote au fin fond de provinces chinoises, celles du Guangxi et du Guizhou. Les Miao représente près de 10 millions d'individus.
Aux prises avec des conditions de vie difficiles, l'éducation des fillettes Miao n'est la priorité, instruction malheureusement indispensable à la survie de cette culture. Leur dialecte ayant été déjà effacé par le temps, la disparition totale cette peuplade serait un malheur pour l'Humanité.
La Providence a mis Mme Françoise Grenot-Wang sur leur route qui, pris d'affection pour cette ethnie, a ainsi créé au printemps 1998, l’association Couleurs de Chine. L'association a démarré son action d’aide à la scolarisation des petites filles des minorités des Grandes Montagnes Miao. A l’origine purement culturelle, l’association a pris une dimension essentiellement humanitaire.
L’Association a lancé une campagne de parrainages au bénéfice des fillettes des minorités vivant dans ces villages reculés et particulièrement pauvres. Les écoles de ces villages étaient alors peu fréquentées, et exclusivement par des garçons. L’ambition de Couleurs de Chine était d’ouvrir l’accès à l’éducation pour les nombreux enfants.
La réalité dépassa vite ce projet: l’Association parrainait déjà 1000 élèves en l’an 2000 et près de 5000, essentiellement des filles, au 1er janvier 2007. Parmi elles, des lycéennes et des étudiantes qui, sans la générosité de leurs parrains occidentaux, garderaient les vaches dans les montagnes ou grossiraient les rangs des ouvrières dans les usines des grandes villes.
Cette action humanitaire est possible grâce à l’engagement de près de 2400 parrains et donateurs dans 35 pays différents. Chaque nouveau parrainage est l’espoir d’une vie meilleure. Chaque année de scolarité consolide cet espoir.
H.
par Hesiem
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Chine profonde
Vendredi soir la flicaille du quartier Sanlitun accompagnée des mini barbouzes de 16 ans a lancé une opération commando dans ce quartier très animé les soirs de
week-end.
Pour ceux qui se rappellent, je vous avais présenté mes amis les What’s up men dans cet article. Bref, pour résumer, ceux-ci furent la cible des coups de matraques des matons de Sanlitun, enfin surtout ceux qui sont d’origine africaine, les blacks, comme le relate cet article du Guardian, où il apparaît très clairement que l’amalgame entre couleur de peau et activités illégales fut le moteur principal de cette opération coup de poing.
Horrible amalgame donc, qui fait d’une partie de la population étrangère le coupable tout désigné et la victime d’un arbitraire indigne d’une ville qui ne rate jamais une occasion de fanfaronner qu’elle accueille les prochains jeux olympiques.
A moins d’un an des JO, ça promet…
Hesiem, Pékin (Chine)
Pour ceux qui se rappellent, je vous avais présenté mes amis les What’s up men dans cet article. Bref, pour résumer, ceux-ci furent la cible des coups de matraques des matons de Sanlitun, enfin surtout ceux qui sont d’origine africaine, les blacks, comme le relate cet article du Guardian, où il apparaît très clairement que l’amalgame entre couleur de peau et activités illégales fut le moteur principal de cette opération coup de poing.
Horrible amalgame donc, qui fait d’une partie de la population étrangère le coupable tout désigné et la victime d’un arbitraire indigne d’une ville qui ne rate jamais une occasion de fanfaronner qu’elle accueille les prochains jeux olympiques.
« J’ai vu un gars qui se faisait battre par des gamins. Il ne faisait rien (de mal). Il n’essayait même pas de résister » relate un témoin d’origine américaine.
« Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi brutal » nous apprend un autre témoin de la scène. « Il y avait du sang dans la rue. Ils frappaient tout simplement tous les noirs qu’ils pouvaient trouver. »
A moins d’un an des JO, ça promet…
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
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Sanlitun
Séance photo d’identité cette après-midi. Tout va très vite. Le photographe me tire le portrait sous 5 ou 6 angles différents en moins d’une minute. Il change ensuite
de casquette et se transforme en retoucheur d’images sur photoshop. Ses doigts volent au-dessus du clavier et en moins de 5 mon teint s’est éclairci, mes quelques rides naissantes ont disparues,
certains grains de beauté disgracieux gommés, les dents blanchies, etc.
« OK chef, dans 5 minuties tu récupère tes photos »
Et en effet, ça n’a pas tardé… au bout de 5 petites minutes, les photos étaient emballées et accompagnées du CD support de l’original de la photo. Tout ça pour une somme dérisoire comme toujours ici…
Voilà pour les faits et le service Made in China.
Pendant que je patiente, je remarque que la patronne n’est pas derrière son comptoir comme à son habitude. Il n’est pas encore 14h et elle est scotchée derrière un PC, concentré sur les courbes d’actions listées sur une des deux bourses chinoises. L’heure de la clôture n’a pas encore sonné. Pas le temps de s’occuper de son business photographie… d’ailleurs est-ce bien nécessaire, ça roule tout seul. Non, autant utiliser sa science à un business potentiellement plus lucratif. Enfin à en juger par les traits de son visage, elle ne doit pas être d'une grande efficacité dans ses placements. Malheureusement, on ne s’improvise pas super trader du jour au lendemain.
Tout à coup je me souviens de cet autre photographe rencontré au détour d’une virée à vélo dans un hutong près de Houhai. Pas tout à fait le même style… ressemblait plus à un atelier photographie avec un appareil sorti tout droit du siècle dernier monté sur trépied, avec voile, etc., comme si le temps n’avait pas d’emprise sur la vie du hutong.
Hesiem, Pékin (Chine)

« OK chef, dans 5 minuties tu récupère tes photos »
Et en effet, ça n’a pas tardé… au bout de 5 petites minutes, les photos étaient emballées et accompagnées du CD support de l’original de la photo. Tout ça pour une somme dérisoire comme toujours ici…
Voilà pour les faits et le service Made in China.
Pendant que je patiente, je remarque que la patronne n’est pas derrière son comptoir comme à son habitude. Il n’est pas encore 14h et elle est scotchée derrière un PC, concentré sur les courbes d’actions listées sur une des deux bourses chinoises. L’heure de la clôture n’a pas encore sonné. Pas le temps de s’occuper de son business photographie… d’ailleurs est-ce bien nécessaire, ça roule tout seul. Non, autant utiliser sa science à un business potentiellement plus lucratif. Enfin à en juger par les traits de son visage, elle ne doit pas être d'une grande efficacité dans ses placements. Malheureusement, on ne s’improvise pas super trader du jour au lendemain.
Tout à coup je me souviens de cet autre photographe rencontré au détour d’une virée à vélo dans un hutong près de Houhai. Pas tout à fait le même style… ressemblait plus à un atelier photographie avec un appareil sorti tout droit du siècle dernier monté sur trépied, avec voile, etc., comme si le temps n’avait pas d’emprise sur la vie du hutong.
Hesiem, Pékin (Chine)

par Hesiem
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Houhai
Comme si il ne faisait pas assez la star en France…. voilà que notre très aimé président vient exposer ses bourrelets dans la presse chinoise.
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
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La France en Chine
Xiaobai n’est pas le nom d’un cleps, non non non c’est
c’était mon scooter. J’en parle au passé car il a disparu. Il n’a pas été emporté par un typhon et encore moins passé sous les roues d’un camion de l’armée (et heureusement pour moi…). Non, rien de
tout ça, pas de mort soudaine, mais une mort lente, certainement laissé à l’abandon je ne sais où, ou éventuellement recyclé par je ne sais qui. C’est par un matin calme du mois de juin qu’il a été
séparé de son maître. Il a cessé de rendre ses bons et loyaux services à une intersection du Guijie, victime de l’action coup de poing d’une escouade policière. Ils étaient là… je les avais repéré
de loin et j’aurai pu bifurquer au croisement, mais j’étais naïf. Je pensais pouvoir bénéficier de l’immunité habituelle, celle qui permet de rouler partout sans jamais être arrêté, l’immunité du
laowai in Beijing. Mais la bonne époque c’est fini et les temps changent à pékin… et oui les JO c’est pour bientôt, avec son cocktail de désagréments et d’interdictions plus ou moins
nombreuses.
« Les papiers du véhicule SVP… »
Quoi ??? Ca existe ici ?
« Mais vous avez le permis ??? »
Bah oui voilà mon permis français… C’est écrit là : 125 CC. Ha mais vous ne voulez pas comprendre…
« Et le casque il est ou ? » Ils vendent des casques en Chine ?
Xiaobai s’est fait embarquer, même pas eu le temps de lui taper la bise… et moi je suis reparti à pied, tout penaud… plus habitué aux trajets express au guidon de ma monture qu’aux embrouilles avec les chauffeurs de taxis.
Depuis il ne reste que les souvenirs… son look Italianooooo avec ses rondeurs et ses chromes, son bruit assourdissant qu’il tenait d’un pot PB racing « Ninka » (haaa les joies du tunning à la chinoise), sa santé fragile et ses allez-retour fréquent chez le garagiste. Ha Xiaobai… que de souvenirs :
Hesiem, Pékin (Chine)
« Les papiers du véhicule SVP… »
Quoi ??? Ca existe ici ?
« Mais vous avez le permis ??? »
Bah oui voilà mon permis français… C’est écrit là : 125 CC. Ha mais vous ne voulez pas comprendre…
« Et le casque il est ou ? » Ils vendent des casques en Chine ?
Xiaobai s’est fait embarquer, même pas eu le temps de lui taper la bise… et moi je suis reparti à pied, tout penaud… plus habitué aux trajets express au guidon de ma monture qu’aux embrouilles avec les chauffeurs de taxis.
Depuis il ne reste que les souvenirs… son look Italianooooo avec ses rondeurs et ses chromes, son bruit assourdissant qu’il tenait d’un pot PB racing « Ninka » (haaa les joies du tunning à la chinoise), sa santé fragile et ses allez-retour fréquent chez le garagiste. Ha Xiaobai… que de souvenirs :
Rouler à fond les manettes et avaler plus de poussière en 5 mn qu’en 2 ans de vie à PékinFini tout ça... depuis je me traîne sur un vélo comme tout le monde.
Effrayer les pékins marchant sur le bord de la route (Vrrrrrrrrrrrrmmm… Ayaaayoo !!!)
Traverser Pékin d’est en ouest en moins de 20 mn aux heures de pointes
Ramasser une montagne de courses à la sortie du Jingkelong
Se balader cheveux au vent (et à ses risques et périls)
Trimbaler la copine sans avoir à suer comme Contador dans une étape de montagne
etc.
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
publié dans :
Spleen
A peine arrivé dans la grisaille pékinoise (brume pollution épaisse ne permettant pas de voir à plus de 500m), je me pointe dans la fille file d’attente qui n’est pas bien longue. Ce doit être mon jour de chance… et bien non !!! Voilà que la
grosse valise s’envole et manque son atterrissage dans le coffre du taxi pour finir les roulettes dans le clignotant droit. Oups… ha bah oui y a un joli trou là…
Lui : ha mais hooo… t’as écorché mon clignotant
Moi : Oui j’ai vu
Lui : Comment on fait ?
Moi : Comment on fait ??? Bah j’aimerais que tu m’expliques un peu.
Lui : Faut payer la réparation.
Moi : Y a pas d’autre solution ?
Lui : T’as une assurance ? On peut appeler la police.
Les flics pour si peu ??? C’est un coup a poiroter 1h de plus et m’entendre dire que j’ai tous les tors ce qui est bien le cas malheureusement…
Moi : Bofff… y a certainement une autre solution, non ?
Lui : Tu peux m’accompagner dans un garage pour faire la réparation.
Hummmmmmm… encore une grande aventure ça, partir a la recherche d’un garage, pour encore mieux se faire tondre.
Moi : Bon si tu me disais combien il coûte ce clignotant on pourrait éventuellement solder l’affaire a l’amiable, hein ?
Sur ce il se met a chercher au plus profond de son cerveau : clignotant perforé + laowai = $$$
Lui : 900 Yuan
Moi : T’exagères un peu, non ?
Il me prend pour un américain ce gazier la… c’est pas une Mercedes sa bagnole.
Bref… la bulle spéculative explose et le dernier prix descend à 400 Yuan après quelques appels téléphoniques pour s’enquérir dudit prix.
Voilà qui me servira de leçon, la prochaine fois que je me trimballe une grosse valise, j’attendrais tranquille que le chauffeur se bouge le cul pour la ramasser et la fourguer dans le coffre avec la plus grande précaution.
Hesiem, Pékin (Chine)
Lui : ha mais hooo… t’as écorché mon clignotant
Moi : Oui j’ai vu
Lui : Comment on fait ?
Moi : Comment on fait ??? Bah j’aimerais que tu m’expliques un peu.
Lui : Faut payer la réparation.
Moi : Y a pas d’autre solution ?
Lui : T’as une assurance ? On peut appeler la police.
Les flics pour si peu ??? C’est un coup a poiroter 1h de plus et m’entendre dire que j’ai tous les tors ce qui est bien le cas malheureusement…
Moi : Bofff… y a certainement une autre solution, non ?
Lui : Tu peux m’accompagner dans un garage pour faire la réparation.
Hummmmmmm… encore une grande aventure ça, partir a la recherche d’un garage, pour encore mieux se faire tondre.
Moi : Bon si tu me disais combien il coûte ce clignotant on pourrait éventuellement solder l’affaire a l’amiable, hein ?
Sur ce il se met a chercher au plus profond de son cerveau : clignotant perforé + laowai = $$$
Lui : 900 Yuan
Moi : T’exagères un peu, non ?
Il me prend pour un américain ce gazier la… c’est pas une Mercedes sa bagnole.
Bref… la bulle spéculative explose et le dernier prix descend à 400 Yuan après quelques appels téléphoniques pour s’enquérir dudit prix.
Voilà qui me servira de leçon, la prochaine fois que je me trimballe une grosse valise, j’attendrais tranquille que le chauffeur se bouge le cul pour la ramasser et la fourguer dans le coffre avec la plus grande précaution.
Hesiem, Pékin (Chine)
par Hesiem
publié dans :
Perdre la face
Bientôt de retour dans la grisaille pékinoise…
par Hesiem
publié dans :
Spleen






